Bulle N° 73
 
 
Le dernier tome de Du champagne, un cadavre et des putes est en vente !
 
 
(Plein de photos ici : oh !, c’est trop beau ! Et avec le même super papier et le même vernis trop la classe que d’habitude : de l’autoprod plus forte que les vrais éditeurs, si !, c’est possible !)
Je vous fais ça en deux temps : en dessous, le blabla pour vous donner envie (ou pas ?) d’acheter cet ultime tome, et toutes les infos pratiques ici pour vous permettre de commander plus vite encore qu’un faucon maltais fondant sur Shaun le mouton gardé par un chien andalou.
Ce tome IV est le dernier. Et (conséquemment (parce que j’ai réuni les deux derniers tomes en un seul après les avoir raisonnablement élagués à la tronçonneuse (comme un hommage à Javier Milei, mon idole) en songeant aux arbres bêtement abattus pour si peu et (surtout ?) à la santé mentale de mes lecteurs)), c’est le plus long des quatre. Il fait 568 pages. Pourtant, et malgré l’inflation galopante qui nous rend, nous aussi, chaque année encore un peu plus pauvres, monsieur et Madame Poignon, dans leur munificence, ont décidé de vous le proposer au même prix que les tomes II et III, soit 23 euros (plus les frais de port que, eux non plus, on n’augmente pas (enfin…, pas tout de suite : une raison de plus pour commander sans trop tarder…) (Vous pensez, mesdames et messieurs n’habitant pas en France (et même ceux qui y habitent, n’hésitez pas…), comme vous le faites pratiquement tous à chaque fois d’ailleurs, à ajouter à votre panier une (ou deux, ou trois…) "Participation volontaire au surcoût pour l'expédition hors de France" ?, oui ?, je le savais, car vous êtes MerveilleuX, de Shanghai à San Francisco, de Mandalay à Ushuaia, en passant par Chibougamau, Tunis, Genève, Téhéran, Bruxelles ou Coëtquidan !)) Bref, nous sommes des princes et vous êtes pauvres, certes, mais généreux !
Mais ce n’est pas tout car on vous a proposé trois giga promos de la mort qui tue touche la qualité mon cousin ! Première promo, l’été arrive, le tee-shirt de Du champagne a trop la classe (photo ici), il est 100% en coton et sérigraphié en France, et on vous le fait à 12 euros (au lieu de 15) ! (J’entends avec le nouveau tome : 23 + 12 = 35 euros tout rond pour les deux, ÇA NE SE REFUSE PAS (Eh hop !, des majuscules pour, à présent, un hommage à Donald Trump (mon autre idole)) !) Maintenant, si vous préférez vous habiller plus moche, plus bobo et plus cher avec un tee-shirt du Slip Français (29,90 pour un tee-shirt rouge avec rien écrit dessus !), chacun son mauvais goût…
Deuxième promo, les quatre exemplaires – oui, oui !, l’intégrale du roman : IndispensablE ! – sont à… 69 euros (soit le tome I offert) ! Et mieux encore (troisième promo), la quasi-intégrale de Vaquette (Les quatre tomes de Du champagne + Je ne suis pas Charlie (je suis Vaquette) + Les Neuf Salopards + le CD Crevez tous) est à… 89 euros (au lieu de… 130 euros) ! Appréhendez ça comme une promo, un soutien ou une opération Découvrir ou faire découvrir Vaquette, mais avouez que, dans tous les cas, vous allez faire rougir de jalousie – si ce n’est de honte – jusqu’au Black Friday ! Et vous savez quoi ?, si vous ajouter encore 11 euros (un tee-shirt, deux anciens CD, le DVD de J’veux être Grand et Beau, Je gagne toujours à la fin ou simplement trois "Participation volontaire au surcoût pour l'expédition hors de France" (Oui !, ajouter quinze euros pour en gagner sept, ça, c’est de la promo !)), hop !, les frais de port sont offerts à partir de 100 euros : quand je vous dis qu’on est des princes (et (surtout) que vous êtes généreux) !
Et en plus de tout ça, en plus du nouveau marque-page (photo recto verso ici) featuring Face Cachée (Oh ! Merci pour les dessins !) et Timothy Hannem (Oh ! Merci pour le dessin !), on vous offre un sticker à coller au tout début du chapitre 10 pour – miracle ! – transformer un livre noir et blanc en… un livre d’image en couleurs (ou saloper votre exemplaire si vous ratez votre coup en collant le sticker de travers et au mauvais endroit…) ! (Photos avant (ici) et après (là).) Car ça aurait été dommage que, dans le (vrai !, vous pouvez essayer de le résoudre !) problème de jeu de dames que nous a concocté Tibs (Oh ! Merci pour le coup de main !) afin de rendre hommage à l’autre Alice (celle de Lewis Carroll) et que Face Cachée (Oh ! Merci une deuxième fois !) nous a brillamment illustré, la dame rouge et noire (Super-Alice) et les pions abolos caca d’oie (qu’elle va (grâce à l’huile de vidange) prendre en enfilade pour triompher en un seul chapitre) se retrouvent bêtement tout gris !
Vous les contemplerez donc en couleur grâce à ce sticker, mais, avouons-le, en trop petit pour profiter véritablement du dessin, que dis-je ?, de l’Œuvre ! de Face Cachée (Oh ! Merci une troisième fois ! – abondance de biens ne nuit pas, comme me le confiait récemment Bernard Arnault au moment de reprendre une louche de caviar dans une soirée mondaine où vous n’étiez pas invités.) Mais ouf !, par respect pour l’histoire de l’art et pour les meilleurs (et les plus rapides…) d’entre vous, Du poignon productions a niqué le bénéfice pour offrir, avec les cent premiers exemplaires vendus (ie., si vous en achetez trois dans une seule commande, hop !, ni une ni deux, mais trois affiches dans votre enveloppe !), ledit dessin imprimé en grand sur une affiche ô combien collector qui saura apporter à votre taudis insalubre de six mètres carrés le cachet qui le transformera en palais princier décoré avec une pièce d’art moderne comme chez Vaquette, Bernard Arnault ou Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles (et qui vous fournira l’occasion de jouer aux fléchettes dessus en visant Caroline Fourest (ou Sarkozy, Anne Hidalgo, saint Augustin, Proudhon, Catherine MacKinnon, etc., etc., etc.)) (photos ici, ici et là). Et soyons (encore plus) fous : même si vous n’êtes pas dans les cent premiers mais que vous commandez, dans trois jours ou dans deux mois, l’intégrale de Du champagne et/ou celle de Vaquette (cf. les deux dernières promos/soutiens décrites au-dessus), on vous offrira aussi ladite affiche collector parce qu’on a trop la classe (et un stock à écouler) !
Ah ! Et comme d’habitude, tous les bouquins seront dédicacés et je procéderai aux expéditions – dans l’ordre du passage des commandes : raison de plus pour ne pas tarder… – avec la diligence de l’Indien sur le sentier de la paix ! Cela étant, confessons-le, un Indien bien seul sans le secours de la cavalerie Amazon : toutes mes excuses d’avance si ça me prend, une fois encore, une (ou deux (ou trois)) semaines pour gérer le triomphe que vous ne manquerez pas de faire au dernier tome des aventures (et des colères) de ma Super-Alice.
Vous commandez tout de suite et on se retrouve juste en dessous pour parler plus en détail de ce tome IV ?
 
 
Page Vaquette Par Correspondance
 
 
 
Le dernier tome de Du champagne, un cadavre et des putes est en vente !
 
 
(Plein de photos ici : oh !, c’est trop beau ! Et avec le même super papier et le même vernis trop la classe que d’habitude : de l’autoprod plus forte que les vrais éditeurs, si !, c’est possible !)
(Je sais, je viens de recopier les infos principales : la répétition est la base de la pédagogie.)
Plus par hasard qu’autre chose, je me suis retrouvé avec un résumé de ce quatrième et dernier tome de Du champagne, un cadavre et des putes généré par IA !
En vrac, voilà ce que j’en retiens.
Un, ne tremblez pas trop pour vos boulots pas trop cons, en tout cas pas à court terme, c’est d’une extrême médiocrité : même le stagiaire (humain) promis à aucun avenir dans une maison d’édition aurait su faire beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup mieux – ouf !
Deux, le résumé fait… 37 pages A4 divisées en… une centaine de thèmes brièvement analysés (Critique des différents féminismes, Vision sexiste de la responsabilité, Critique de la société et du capitalisme, Perception de l’art et de la peinture à travers l’histoire, Liberté individuelle et droits fondamentaux, Construction sociale de l’inégalité, Réflexion sur la liberté et la gauche, Nécessité de dépasser les discours moralisateurs et simplistes, Discriminations et stigmatisations des groupes marginalisés, Analyse de la création artistique et de la nécessité, Division morale entre bons et mauvais pauvres exploitée par la bourgeoisie, Importance de penser par soi-même pour une véritable émancipation, etc., etc., etc., mais aussi (parce que ce n’est pas qu’un essai/pamphlet politique, mais (parfois) aussi (un peu) un roman…) Conflit de couple et tensions personnelles, Témoignages et faux témoignages, Complexité des relations et des émotions, Psychologie et profil d’Alice, Suspects et stratégies de dissimulation, Relations personnelles et manipulations affectives, etc., etc., etc.) : bref (justement…), et ça ne vous étonnera évidemment pas, ce tome est, comme les précédents, riche et dense, beaucoup plus que la plupart des romans qu’on trouve sur les étals des traiteurs (ou des libraires ?, je ne me souviens plus bien du nom qu’on donne à ceux qui écoulent ce genre de daube indigeste…), et trop, en tout cas, pour qu’une IA, en 2026 du moins, soit capable de l’appréhender de façon synthétique dans sa totalité et sa complexité (je ne suis d’ailleurs pas bien sûr qu’elle ait compris qu’il s’agissait d’un roman ou, plus exactement, comment le roman se mélange à l’essai).
Trois, l’IA a clairement lu un ouvrage féministe. Et mieux même !, écrit par une femme (il s’obstine à m’appeler "la narratrice"…) ! Perso, je trouve ça hyper flatteur. D’autant plus flatteur qu’elle a tout de même perçu la dimension, disons…, provo et attaque au mauser, au lance-flammes, au panzer et au Messerschmitt, entre autres (je la cite), "de la moralisation et des discours dominants", "des manipulations idéologiques et des hypocrisies de la gauche", "des discours moraux et des clichés de genre", ou, bien sûr, "du féminisme abolitionniste", etc., etc., etc.
Quatre, voici le résumé du résumé (ce qu’en retient au final, de façon pas tout à fait aberrante, l’IA) : "Ce document critique de manière satirique et polémique certains mouvements féministes, idéologies et discours sociaux. La narratrice revendique une liberté totale, refusant toute forme de domination ou de conformisme social. La scène finale met en évidence la tension extrême et la spirale de violence qui s’est déclenchée."
Voilà, vous savez tout de l’essentiel du bouquin – merci l’IA ! Inutile donc de consumer votre temps de cerveau disponible à lire ces 568 pages alors que tant et tant de séries et de vidéos vous attendent sur Netflix et votre fil TikTok. Cela étant, si d’aventure – tu parles d’une aventure ! – certains avaient envie de pénétrer plus profond la suite et fin de notre polar/roman social/roman d’amour/essai sur la prostitution (et la marginalité, et la liberté, etc.)/retour au polar pour finir, voici quelques arguments – qui, eux, n’ont pas été générés par une intelligence artificielle, mais par une intelligence ô combien humaine (la mienne : ce n’est pas rien !) – pour achever de les en convaincre.
Grand A, il paraît que (en particulier, la… dispute (au sens, nous dit Le Petit Robert, de "Discussion, lutte d’opinions, sur un point de doctrine") entre Alice et Lawrence à Florence au sujet de XXX (je ne spoile pas !) ou, un chapitre plus loin, ma vision des… travailleurs honnêtes « qui suivent la loi le nez dans l’cul, qui rentrent dedans pour disparaître… » (Richard Desjardins – je le dénonce : aucune raison que je me fasse tabasser tout seul à coups de manches de pioches par des nervis de la CGT…)), c’est ce que j’ai écrit de plus hard-core, et même, toujours paraît-il…, de plus malaisant – je vous laisserai juge.
Grand B, tout le monde, je suis sérieux !, devrait lire, aujourd’hui, la seconde moitié du chapitre 10 (j’ai même songé à la publier à part, exactement comme Français, encore un effort si vous voulez être républicains et La Philosophie dans le boudoir peuvent se penser comme deux ouvrages, ou un seul qui imbrique l’un dans l’autre), tant cette histoire détaillée du puritanisme et de sa convergence (réelle, factuelle, massive, financée – tout ça est précisément étayé) avec un certain féminisme me paraît – qu’on soit un peu, beaucoup ou pas du tout d’accord avec moi, ça n’a aucune importance ! – livrer quelques clefs qui permettent d’un peu moins mal comprendre certains aspects de notre époque et de ses discours dominants (puisque « la haine envers les hommes est un acte honorable qui a un sens politique », paraît-il…) – et ce, par-delà le seul sujet de la prostitution, et même du féminisme…
Grand C, je ne vais pas vous jouer la scène du deux et vous balancer la tarte à la crème du "projet collectif". Ce roman, c’est un projet individuel, le mien, qui va avoir occupé la majeure partie de mon temps pendant plus de… 16 ans (ce n’est pas rien, c’est même sacrément beaucoup, vraiment sacrément beaucoup…). Mais je pense que pas mal d’entre vous (et ils ont raison !) ont conscience d’avoir un peu participé à cette aventure. Disons que ce n’est pas, vraiment pas, pas du tout la même chose d’acheter le bouquin d’un type underground, hyper marginal, hyper confidentiel et en direct sur son site en autoprod, et d’aller commander un best-seller sur Amazon parce qu’on aura croisé un publireportage (oups !, pardon !, je voulais dire une critique honnête, exigeante et désintéressée…) dans un journal culturel de référence ou une émission – tout aussi culturelle… – du web ou de la télé. Par-delà, se retrouver comme un con avec l’intégrale du roman, de ce roman, dont il manque le ou les derniers tomes, bah !, perso, c’est un truc qui me ferait chier, un peu comme un acte incomplet – et même un abandon. Faites-en ce que vous voulez ! Et tenez, même si vous ne devez jamais lire ce dernier bouquin, l’acheter uniquement pour léguer un jour à vos petits enfants (ou ceux que vous irez violer dans votre vieillesse en Asie du Sud-Est) la collection complète des quatre marque-pages (photo ici), moi, je dis (il est vrai, je vous le concède, en étant un rien juge et partie…) que voilà une idée qui s’impose !
Grand D, vous ne voulez vraiment pas savoir qui a tué Alice ?! Non…, parce que…, je le rappelle au besoin…, ce tome est le dernier, et il s’achève donc avec l’ultime partie : le retour au polar ! Et quel polar ! Je vous jure, vraiment !, pas pour de rire !, sans le moindre début de commencement de malhonnêteté commerciale !, que ce polar de la fin, tout à fond et sans un gramme de gras – comme un vrai polar hyper efficace ! –, c’est du lourd de chez lourd ! Je sais bien que les pas loin de deux mille pages qui le précèdent et que la plupart trouveront indigestes – si ce n’est répulsives – lui interdiront, à mon polar, d’être jugé comme tel dans les cercles consacrés, mais c’est vraiment, vraiment, vraiment dommage ! Parce que, comme polar, comme pur polar, je vous jure une fois encore du haut de toute mon honnêteté intellectuelle (qui m’oblige à vous concéder de nouveau que, néanmoins, je suis un rien juge et partie…) que ces à peine plus de cent dernières pages, qui se lisent très facilement et d’un coup d’un seul, mériteraient d’être dévorées par les amateurs du genre, et qu’elles figureraient en bonne place dans leur coup de cœur de l’année ! Et vous savez quoi, si vous zappez en totalité le chapitre 9 (tant pis pour le hard-core malaisant, ou les pages de Lawrence sur Les Dieux ont soif ou sur la politique de réduction des risques qui valent le détour, ou, bien sûr, Super-Alice qui se la joue Eminem à la fin de 8 Mile…), pareil pour le 10 (tant pis pour les féministes et les puritains, et la gauche et l’huile de vidange, et les deux surprises du milieu du chapitre…), que vous parcourez en diagonale le 11 (qui est relativement court : c’est toujours ça de gagné…) pour comprendre juste assez pourquoi il s’appelle "Changez tout !" et pourquoi "Ciao Bello !" figure en bonne place sur la couverture semblant désigner (ou pas…) l’assassin au lecteur…, pour vous plonger exclusivement, le temps d’un Paris-Lyon en TGV ou d’un Villeparisis-Versailles en transports en commun, dans la dernière partie, je ne vous en voudrai pas et, faites-moi confiance, vous aurez lu, je le répète une énième fois, un super, super, super polar, dans les codes du genre, avec plein de rebondissements, des tartes dans la gueule, des coups de flingue (mais que peut bien vouloir dire l’IA lorsqu’elle parle de "spirale de la violence" dans la scène finale ?…, et pourquoi sur la couv peut-on lire "L’amour sans la mort, ce n’est pas tout à fait l’amour" ? – ne me dites pas que ça ne pique pas au moins un peu votre curiosité…), et, pour finir en beauté, un assassin finalement démasqué et l’explication matérielle et psychologique de toute la trame qui clôt (dans les codes du genre, on a dit) tout bon polar qui se respecte, mais qui est ici autrement plus profonde que la très grande majorité de ce que nous propose le marché. C’est dit en toute immodestie (Je crains dégun !, vous avez qu’à lire le bouquin pour juger : na !)
Juste, faites-moi plaisir (je termine par ça parce que c’est important !), avant d’attaquer cette dernière partie, ne trichez pas et désignez clairement le nom du coupable : un polar, c’est avant tout un jeu, et c’est trop facile de dire, arrivé à la fin, ben…, bien sûr !, je le savais !, alors qu’on était persuadé depuis un paquet de pages que l’assassin était quelqu’un d’autre…
 
 
Page Vaquette Par Correspondance
 
 
 
La suite de l’interview collabo !
 
 
Lors de la précédente Encyclique, je vous promettais un nouvel épisode de la partie de notre interview collaborative consacrée à Du champagne, un cadavre et des putes tous les premiers mardis du mois. J’ai tenu parole et nous en sommes donc à présent à pas moins de cinq épisodes que vous pouvez déjà visionner sur la toile. Voici les liens et un bref résumé (ie. un copier-coller de mes tweets de l’époque – sauf pour le premier épisode, désolé, je ne retrouve pas le tweet, ou je n’avais pas fait de résumé : vous savez tout…) pour ceux qui ne les ont pas vus passer sur les réseaux sociaux ou qui ne sont pas abonnés directement à ma page YouTube :
- Épisode 1.
- Épisode 2. Ça commence par un spécial featuring d’Askatu puis on parle de Simenon et de sa femme, de la Police nationale, des Chaillées de l’Enfer, d’une maison à 15 000 € (la mienne…), de la cité Vauvert (maximum teasing…) et on termine par un pro domo auquel je tiens, celui de Shéhérazade – et du génie français !
- Épisode 3. Une seule question, 29 mn 33 de réponse : Vaquette dans toute sa… (je vous laisse choisir le terme plus ou moins amène)… On y parle (entre autres) de Depardon et d’un grand roman, de mégalo et de cruauté, d’amour et de montagnes russes, de Goya et d’une affiche de pub dans le métro, de liseuse et de féminicide, d’apologie du viol et de dévoiement du référent critique responsable de la médiocrité de la culture française, de marginalité et d’histoire du puritanisme, de petites voitures rouges et de la dernière chanson d’un concert, de tristesse et d’école d’ingénieur et, pour finir, de bourgeoisie culturelle et de roman de chevalerie.
- Épisode 4. On y parle (entre autres) de Maïwenn, d’amour, de JoeyStarr, d’amour, du Pérou et de la Bolivie, d’amour, de Houellebecq (et pas d’amour : les deux mots côte à côte, ça arrache trop l’oreille) ou de Twin Peaks, mais surtout, j’explique (longuement…) comment un psychopathe à l’ouest (moi) est passé d’un polar de 150 pages censé être écrit en deux mois à un roman inclassable plus long que Guerre et Paix qui m’a bouffé plus de quinze ans de ma vie – et comme ça ne suffit pas bien sûr, j’en profite aussi pour raconter comment j’ai écrit Crevez tous en cinq ans…
- Épisode 5. Tu as toujours rêvé de passer mon anniversaire avec moi, chez moi (ne dites pas non, vous allez me vexer) ? Alors regarde cet épisode qui parle d’incompétence, de singularité et d’échec social…
Mais attendez ! Ce n’est pas tout ! Car cette folle aventure se poursuit ! Tous les premiers mardis du mois, je mettrai en ligne un nouvel épisode jusqu’à la fin des questions consacrées à Du champagne ! Rendez-vous donc pour l’épisode 6 en mai ! (Le plus simple étant, pour être tenu au courant des mises en ligne, de vous abonner à ma chaîne YouTube ou, à défaut, de jeter un œil de temps en temps à mes comptes X ou FaceBook, ou d’aller faire un tour sur YT tous les premiers mardis du mois.)

À bientôt pour de nouvelles aventures,

Champagne !,

L'IndispensablE
 
 
« La Rennaise » est morte.
 
 
Peut-être que certains d’entre vous l’ont connue personnellement, sinon, vous l’avez croisée à travers mon Encyclique à l’époque (c’était la fameuse « Rennaise », cf. le début de la Bulle 44, par exemple) et aussi grâce aux couvertures des trois premiers tomes de Du champagne sur lesquels elle trônait fièrement (c’est elle, également, qui a en très grande partie inspiré ce roman).
La gendarmerie m’a appelé il y a quelques jours pour m’annoncer sa mort. J’illustre cette (très triste (c’est une litote)) nouvelle avec cette photo prise dans mon jardin à l’époque où nous étions ensemble, histoire de garder comme dernier souvenir d’elle que, même si ce n’était plus le cas depuis tant et trop d’années, elle avait été heureuse pendant un moment (et moi aussi).
 
 
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